Monday, August 29, 2016

Bonaire Roofing

En attendant la vidéo sous marine...
... Voici un dimanche sur l'eau à Bonaire


Friday, August 19, 2016

Dans le bleu Épisode 2: Los Aves



Et ça continue...
Un bon 20/25 noeuds de vent établi, au portant de surcroît, allez zou... Cap sur Los Aves.


Une fois de plus, l'Imperator Parasailor reprend du service et nous fait défiler les 30 nm en 3h30 dans un grand confort.
Comme on disait dans notre vie 1.0 de terriens motards: "On a bien rouléééé !"

Alors que nous rangeons nos voiles au droit du phare avant de se diriger vers le mouillage, nos regards sont attirés par une grosse masse noire à fleur d'eau pile sur notre route.
Nous nous retrouvons nez à nez avec deux énormes tortues Luth de plus 3 mètres d'envergure ... en pleine copulation. Vous nous excuserez, entre la surprise de la rencontre et la pudeur face aux ébats de ces animaux semblant avoir survécu aux dinosaures,  nous n'avons pas eu le réflexe ''photo''.
Quel comité d'accueil !
On nous avait dit que Los Aves étaient encore plus belles et plus sauvages que Los Roques. Ça commence bien !!!

Et puis le temps s'est arrêté.
Sur ces îlots vierges, il n'y a rien de ce qui conditionne la vie des humains: pas d'eau douce, pas de civilisation, pas de restos,  pas de commerces , pas de téléphone ni d'internet...
Sauf qu'in fine, aux Aves, il y a tout !
Tout pour vivre naturellement dans un écrin préservé qui semble ne pas avoir connu la moindre modification hormis celles imposées par les Éléments depuis des décennies.
Pleinement associés à nos sens, nous nous ouvrons à l'intensité de ce moment.
Le plan d'eau se décline en une mosaïque de cyans digne des plus beaux tableaux impressionnistes.
À terre, la mangrove est le berceau de centaines de nids de fous, de sternes ou de pélicans.
Pas besoin de téléobjectifs ni jumelles, en kayak comme en annexe, on les approche à les toucher. Pour ces animaux, l'Homme est une espèce animale en voie d'apparition. Elle ne représente aucun danger et suscite même leur curiosité.
(au grand désespoir de notre pont mitraillé régulièrement de résidus digestifs volants)
De même sous l'eau, la multitude de poissons coralliens ne se sent pas agressée par nos intrusions.
La définition de la symbiose doit avoir été créée sur ces eaux.

Sous réserve d'avoir un bateau autonome en eau et en électricité, on peut passer des semaines d'anses turquoises en anses vert d'eau à vivre du fruit de notre pêche. Poissons, lambis, burgots et langoustes comme apport proteiniques de la quinzaine.
Nous n'avons toutefois prélevé à la Nature que nos besoins alimentaires. Nous ne serons que trois bateaux sur zone pendant 15 jours, autant dire que notre ponction est infime face à la profusion de vie sous nos coques.
La tentation pourrait toutefois être grande de faire des conserves ou de congeler. Pour nous, ainsi que pour nos compagnons d'escale, c'est HORS de question !!!
Les hommes privilégient les langoustes ou poissons plus âgés pour laisser les plus petits vivre en paix. Lorsque nos frigos affichent ''complets'' pour les deux/trois prochains jours, le fusil harpon est remisé.
À certains moments,  on a l'impression d'être en mode préhistorique, les hommes partent à la chasse. Les femmes s'occupent du foyer. Enfin, on a zappé l'épisode guerre du feu et âge de pierre, c'est sur la plancha sur Ti'Amaraa, en zarzuella sur Seayousoon ou en langoustes party à l'armoricaine sur Afrodite que nous nous régalerons tous ensemble des offrandes de Neptune.

Ainsi coulait la vie de trois couples français sur leurs bateaux... jusqu'à ce matin là ...
Il n'est pas 8 heures, nous émergeons tranquilou devant nos biscottes quand une lancha (bateau rapide venezuélien) se dirige rapidement droit sur Ti'Amaraa. Les bateaux copains sont ancrés un peu plus loin.
Les 6 gaillards du bord nous interpellent.
''Gloups... Ils nous veulent quoi?"
À travers le bruit du moteur puissant, on capte un mot: Regalo
Cela signifie cadeau.
Au premier abord, on comprend qu'ils veulent qu'on leur donne des cadeaux. Ils ressemblent plus à des pêcheurs qu'à des pirates... Mais au fait, ça ressemble à quoi un pirate ?
Ils sont à présent au ralenti à quelques centimètres de nos jupes et nous font signe de leur faire passer notre sceau.
''Quoi ? Ils veulent ça comme cadeau ?... Bizarre, ces pirates, non ?!"
Nous avions tout faux. Ceux sont EUX qui veulent nous faire un cadeau!
En quelques secondes, notre sceau déborde de 7kg de poissons de récifs frais: carangues, blanches, pagres...
Ils ont le sourire: heureux de nous offrir le fruit de leur travail.
Comment les remercier ? Ils ne veulent rien en échange. Au contraire,  ils s'excusent presque car les prises sont petites et nous promettent de repasser en fin de journée avec du plus lourd.
On arrive à leur faire passer un peu d'eau fraîche et du chocolat. Ils sont aux anges, et nous scotchés!
Nous sommes bien au Venez ? Là où l'on risque notre vie et où il faut éviter tout contact avec les lanchas ?
En soirée, ils reviennent comme promis, mais à trois uniquement . Les bras chargés d'une langouste de 2,5 kg, d'un barracuda d'un bon mètre,  d'une grosse carangue et de divers poissons coralliens. C'est énorme !!! Plus de 5 kg de chair !!!
Nous ne voulons pas accepter. Ils insistent en nous expliquant qu'ils ne veulent ni argent, ni cadeaux...
Leurs sourires nous font céder, nous les invitons à boire un rafraîchissement à bord. Leurs yeux s'illuminent dès qu'ils montent. C'était ça !!! La curiosité... Le bateau,  qui sommes nous, notre vie sur l'eau...  Ils débordent de questions et sont contents de voir des étrangers dans leur pays en crise.
Ils nous demandent deux services : Visiter Ti'Amaraa et Seayousoon et pouvoir prendre des photos.
Non, sans blague ? Et dire que certains nous croient en danger sous ces latitudes.

On se régale à échanger tous ensemble de nos vies entre fin d'après-midi sur Seayousoon et pause café le lendemain matin sur Ti'Amaraa.
Ils nous confirment qu'il ne faut ABSOLUMENT pas s'approcher de Margarita, de Caracas et de la côte orientale. La vie dans l'arrière pays, surtout côté Colombie est bien meilleure mais la dévaluation de la monnaie complique le quotidien. Certains produits comme le sucre sont inexistants dans tout le pays. De même, le manque de médicaments est criant.
Leurs campagnes de pêche aux Aves durent 10 jours. Ils sont 8 dans l'eau de 7h du matin à 19h. Ils cohabitent sur un petit îlot dans un baraquement ouvert aux 4 vents avec 200 litres d'eau douce pour seule ressource. Un bateau récupère régulièrement leurs prises pour les ramener au frais à Bonaire ou sur le continent pour 3us$ du kilo. Certains comme Manuel et Harold ont un boulot à terre, et viennent aider Luis le propriétaire du bateau pendant leurs congés.
Ils ne nous demanderont rien. À force de discuter, nous essayons de deviner ce qui pourrait leur faire plaisir car nous ne pouvons nous quitter ainsi. Avec Seayousoon nous concoctons un petit ''colis'': Gâteaux, chocolat, sucre, gel douche, produits d'hygiène et cigarettes les rendent heureux.
Il y a des rencontres qui vous touchent au coeur.
Ils n'ont rien et ils vous donne beaucoup.
En s'aventurant  en dehors de sa zone de confort, on découvre que la vie a plus d'une seule facette.
Los Aves ne devait être qu'un passage potentiellement ''dangereux'' sur le chemin pour Bonaire, nous y avons rencontré de belles personnes généreuses.
Jamais nous n'avons eu d'escales aussi sereines... à laisser, pour la première fois depuis notre départ, porte et capots de pont ouverts le temps de nos absences. Qui l'aurait cru ?
À Sotavento au mouillage, nous avons même eu la visite des Cost Gardes, cinq hommes à bord (dont un armé) charmants et souriants.
À la différence des quelques échanges avec des douaniers tricolores aux Antilles, ici on ne vous parle pas comme à un délinquant en puissance. On vous demande la permission de monter à bord, on propose de se déchausser pour ne pas salir, on s'intéresse à vous, on remplit des formulaires, on partage un café et tout ce passe dans la bonne humeur. Nos interlocuteurs nous rappellent même qu'ils sont en veille H24 sur VHF 16 au cas où nous ayons le moindre problème.
On croit rêver. Cherchons bien....où avons nous été si bien accueillis ?... pour 0,00 € de clearance...

Aux Aves, nous sommes aussi venus à la découverte d'un lieu bien précis. Lors de nos années de lecture de blogs, il était question d'un lieu sur une des îles, un mausolée légendaire pour navigateurs de passage.
Était ce toujours d'actualité ?
Kho Lanta n'a rien inventé.  Les totems de Los Aves de Bartolavento existent bel et bien.
Tel le trésor de bateaux fantômes chargés d'or des canaux patagoniens, l'information se passe de Capitaines en Capitaines. Grâce aux conseils d'Afrodite nous avons donc pu sans mal trouver l'entrée cachée dans la mangrove.
Dès le débarquement du dinghy, on observe suspendus aux branches des stigmates laissés par nos prédécesseurs: une tête de barracuda séchée,  des coquillages décorés ...
En mode petit Poucet, nous suivons les marques d'un chemin qui se dessine vers l'océan.
Elles sont là.
Toutes les traces des navigateurs passés.
Dans l'enchevêtrement hétéroclite d'objets, on lit des noms connus: Eolis, Étoile de lune, les Batocousins...etc...
Certains ont laissé un objet du bord. D'autres ont, de leurs mains créatives, décorés des galets, des coquilles de lambis, des morceaux de bois...
Nous nous en approchons avec la circonspection d'un antiquaire qui vient de dénicher une précieuse relique.
Comme nous avons planté des drapeaux et des cairns en haut de sommets népalais ou pyrénéens, cette île sud des Aves se présente à nous comme un point de passage important de l'aventure.
Le ciel étincelant de la soirée est propice à la méditation: plus de 7000 miles nautiques parcourus (soit près de 14 000 km), notre vie riche de rencontres, quel va être notre avenir ?
Si jusqu'à présent nous n'avions jamais trouvé de lieu adhoc où laisser une trace de notre passage, cette découverte à résonner comme une évidence pour nous deux: la clôture de l'épisode Atlantique et l'ouverture vers de nos nouveaux horizons.
Non sans une certaine émotion, nous passerons des heures à préparer notre totem.
De la récupération d'un bois flotté sur la côte au vent, à la confection d'un pochoir, au gravage de la matière,  à quatre mains,  nous avons retranscrit l'âme de Ti'Amaraa que nous souhaitions laissé au souffle de l'alizé de l'océan.

Si vos étraves vous mènent vers ces îles, l'adresse de notre Tiki est sur l'Isla Sur à la position: 11'56.7080 N 67'256194 W.
Quant à l'entrée ''secrète'',  c'est par là... Mais chuuut :
11'56.7578 N  67'25.6235 W








Et puisque les informations manquent sur cette escale et que la cartographie est assez imprécise, voici les points GPS de nos mouillages :
- 11'56.765 N  67'25.838 W
- 11'56.836 N  67'25.1740 W
- 11'56.729 N  67'26.302 W
- 11'58.191 N  67'28.6360 W
- 12'3.55 N      67'41.264 W
- 12'3.504 N    67'40.656 W

Le décor des mouillages alterne. Tantôt un rideau de palétuviers géants, tel un écran barrant le vent d'Est, offre un mouillage paisible entourés de la faune locale: fous, sternes, frégates, tortues,  raies...

En d'autres lieux de longs croissants dorés parsemés de palmiers semblent s'étendre à l'infini, grignotés par les timides vagues du lagon, assagies par la barrière de corail qui ronronne au loin.

Aux îles Aves de Sotavento, le coucher de soleil est unique. Au delà de la belle lente déclinaison de l'astre de feu dans l'océan, au delà du ciel qui délaisse son bleu profond pour des teintes rouge-rose-orangées criardes, le spectacle est offert par les habitants de ces îles: les oiseaux (Los Aves dans la langue de Cervantes). Ils sont par centaines au dessus de nos têtes, une véritable fourmilière. Dans un ballet aérien précis accompagné de la mélodie de leurs piaillements, ils virevoltent en provenance du large, se rejoignent à l'horizon puis se regroupent pour passer la nuit à terre où ils nichent à même le sol sans crainte de prédateurs...ni des Hommes. Nettement moins effrayants que ceux d'Hitchcock, nous passons de longues minutes à observer ce que nous offre la Nature.
''Sinon, la télé... Ça ne vous manque pas ?"

Pendant des jours et des jours, nous avons eu ce bassin de navigation saphir pour domaine, les alizés pour calendrier et le soleil pour montre.
Snorkelling,  kayak, pêche, lecture, contemplation, baignades et partages de bons moments pour activités.
Issus d'une époque hyper connectée, nous avons vécu tels des pionniers cette sensation délicieuse de ne pas être rattrapés par les ondes.
Nous avons savouré le privilège de ce retour à une vie sauvage... confortablement installés dans notre maison itinérante.
Ti'Amaraa signifie Liberté. Nous l'avons retrouvée ici.
Nous vous souhaitons de pouvoir vivre vous aussi en dehors du temps un temps.




















Wednesday, August 17, 2016

Vidéo


Pour illustrer l'épisode 1 de l'été de Ti'Amaraa, voici une petite tranche de vie aux Roques :
https://vimeo.com/178964587

À suivre l'épisode 2: Los Aves
et l'épisode 3: Bonaire

À très bientôt,

Tuesday, August 16, 2016

Dans le bleu Épisode 1: Los Roques

''La beauté est dans les yeux de celui qui regarde'' Oscar Wilde .
Ce brave homme n'a certainement jamais erré du côté de l'archipel des Roques.


Situés au large du Venezuela,  ce chapelet d'îlots désertiques est accessible aux ''happy few'' qui n'ont pas écouté le chant des sirènes des pontons déconseillant de s'approcher de cette zone à fort risque.
Effectivement, la situation politico-economique du Vénézuela est très compliquée. Associé à la gangrène savamment orchestrée par les narcotrafiquants, le pays traverse une terrible crise. La population souffre. Les files d'attente s'allongent devant les rares échoppes ayant des vivres à vendre. La monnaie nationale, le bolivar dévalue à vue d'oeil, et la valeur des biens aussi. À ce jour, 1 Us dollar correspondant à environ 800 bolos. Un kilo de viande correspond à un tiers de SMIC mensuel. Une hérésie !
Ceci génère un affreux climat rendant toute excursion touristique dangereuse. Des actes de pirateries sur des bateaux de plaisance ont même eu lieu encore assez récemment près des côtes continentales. Pour se donner une idée, de la nourriture et du papier WC ont, entr'autres, été dérobés aux plaisanciers.
Où va ce pays ?
Certaines zones sont donc à proscrire des programmes de navigation compte tenu de leur proximité avec le continent et donc de leur accessibilité pour les âmes mal attentionnées.

Cependant, l'archipel des Roques est suffisamment éloigné (70 à 80 nm) des turpitudes continentales pour espérer pouvoir y séjourner paisiblement. C'est du moins sur cette hypothèse que nous avons misé. 
C'est donc plein d'interrogations que nous avons approché les côtes de Gran Roque.
L'Imperator Parasailor aidant, nous avons rapidement avalé les 360 nm...Trop vite même, car pour rajouter du piment, c'est de nuit que nous avons réalisé notre premier mouillage. Éclairés par une lune pleine resplendissante, nous avons pu voir notre ancre se poser délicatement sur le fond de sable blanc à une heure du mat.
''Euh...elle est où l'eau ?''
Jamais nous n'avions vu aussi translucide.  Magique... De bonne augure pour les prochains jours. 
Dès le lendemain, nous lançons nos radars de mauvaises ondes en acquisition ... Rien, Nada, un gros ''Que dalle''.
La vie bat son plein. Et contre toute attente, nous sommes entourés de yachts et voiliers venezuéliens. En effet, compte tenu de la situation intenable à Caracas et ailleurs la bourgeoisie locale émigre aux Roques pour vacances et week-ends.
Les barques de pêcheurs, les water taxis et les vedettes rapides se côtoient sur le plan d'eau. Tout le monde semble se respecter.
De même, personne ne fait cas des (très rares) bateaux de voyage que nous sommes. Il y a de la place pour tout le monde par ici et chacun vie sa vie. Personne ne cherche à nous vendre ni à nous taxer quoique ce soit. Ça nous change des boyboats antillais...

Quant aux formalités, nous avions beaucoup lu à ce sujet, et noté LA procédure à suivre.
N'en faites rien, ça change d'une année à l'autre voire d'un bateau à l'autre.
Nous avons eu la grande chance d'être attendu et accompagné par un charmant couple de navigateurs français: Nicole et Michel sur leur Seayousoon. Prévenus de notre arrivée par un bateau copain commun, ils n'ont pas hésité à patienter quelques jours pour nous débriefer sur leur circuit d'arrivée. Que demander de mieux !!!
Merci les Afrodite pour le relais.
Top le ''clearance tour'' by Seayousoon !!! Merci les amis !


Pas moins de 5 bureaux à visiter disséminés sur l'île: Gardes côtes,  Gardia Civil, Immigration, Bureau du parc national, kiosque du parc. On visite ''la ville'' en même temps...Pratique.
C'est un peu long,  un peu fastidieux mais cela se passe sans encombre et sans aucune demande de billets sous la table. Un peu d'huile de patience et une pincée de sourire et on finit même par nous offrir un café.
Une bonne demi journée plus tard, nous avons tous nos documents en règle, la collection de tampons s'est agrandie. Nous voilà libres de voguer et ancrer dans cette Réserve naturelle.
Ah, nous oublions le coût.
À l'immigration, nous avons dû régler 9000 bolos soit environ 10 euros.
Ensuite, pour avoir accès aux zones de mouillage du parc, il y a un pass de 15 jours dont le montant est calculé (informatiquement s'il vous plaît !) en fonction de la longueur du bateau, du nombre de passagers....et de l'âge du Capitaine (non, c'est une blague... Mais ça pourrait ).
Nous avons été enregistrés comme un bateau de 11m (à priori ils ne tiennent pas compte des virgules car nous sommes à 11,74m sur les papiers et si on mesure...No comment).
Quant à la largeur de notre gros pépère, elle ne rentre pas dans le calcul...Cool...
Nous avons ainsi dû nous acquitter de la somme de 80 euros. 
Pour info Seayousoon, bel Oceanis 45 pieds a été facturé environ 100 euros.
À première vue, cela peut sembler onéreux. Si l'on reprend nos tablettes et calculatrices,  nous sommes sensiblement au même tarif par nuit et par personne qu'aux Tobago Cays... avec un terrain de jeu plus vaste, plus nature et surtout nettement  moins encombré.
Il ne faut pas perdre de vue que Los Roques est le plus grand parc naturel de la Caraïbe étendu sur 2200 km2. Il compte une cinquantaine d'îles dont certaines en réserve intégrale et possède des récifs de corail diversifiés parmi les mieux conservés de la mer des Caraïbes 
Et puis, si notre modeste contribution peut être une petite pierre à l'édifice de reconstruction dont ce pays à bien besoin. Banco !!!

Gran Roque est l'île principale, la seule à posséder une population permanente regroupée autour des épiceries,  boulangeries, d'une boucherie, d'un dispensaire, d'une pharmacie (qui fait aussi office de bureau de change), d'un centre culturel,  d'une église, d'une école... Un joli village ultra coloré sillonné de ruelles de sable.




Le charme opère dès que l'on met pied à terre. Les enfants jouent dans les rues. Les plus âgés bavardent assis à l'ombre de beaux arbres ou jouent aux dominos et lotos. Les ados et jeunes adultes quant à eux sont regroupés sur la place centrale. En plus d'être un lieu de rencontre, ces m2 centraux sont le siège du Graal : le Wifi !!!
Mise à disposition gratuitement par l'état tant pour les résidents que pour les touristes, cette connexion est la bienvenue pour donner des news aux proches et pour checker la météo.
Gracias Gobierno Bolivariano !



On l'a dit Gran Roque est le lieu de villégiature protégé de la jeunesse dorée vénézuélienne mais aussi de quelques initiés de tous horizons (plongeurs, kite surfeurs...). Par mer ou par les airs, ils arrivent à grand renfort de dollars à la recherche d'un lieu de vacances différent, loin du tourisme de masse. C'est ainsi que de nombreuses vieilles bâtisses ont été transformées en posadas (comprenez gîtes de quelques chambres). Tout est fait avec beaucoup de goût et harmonie.Les prestations et tarifs sont alignés avec les standards européens. Il faut beaucoup de zéros si on veut convertir le prix d'une nuit en bolos.

Nous avons eu la chance de pouvoir visiter La Cigala, tenue par Enrique assisté d'Orlando et Carla. C'est le voyage et notre langue qui nous ont rapproché. Enrique est voileux et parle français. Il n'en fallait pas plus pour que le courant passe. Il avait aussi remarqué ce catamaran fraîchement arrivé ...et surtout ce mât reculé. Il a l'oeil !!!Ainsi, alors que la table des posadas n'est en principe réservée qu'aux hôtes, l'équipe nous a proposé d'organiser pour les équipages de Seayousoon et Ti'Amaraa, un dîner venezuelien.
Un régal ! Digne des meilleurs restaurants français !!!
Une belle soirée ! À un prix très raisonnable !!!
Félicitations aux cuisiniers et un grand merci à Carla, Orlando et toute l'équipe pour vos sourires.



Papiers en règle, famille et amis rassurés , Ti'Amaraa est parti explorer son nouveau terrain de jeu. Nous nous sommes donc retrouvés
au milieu de nulle part dans une zone oubliée de la planète mal répertoriée sur les cartes, un trou noir corallien qui avalerait les inconscients ayant commis l'outrage de s'y aventurer.
Bouuu quelle trouille !!!
Une peur bleue, of course ;-)

Jour après jour,  mouillage après mouillage, notre quotidien s'est illuminé d'une couleur et d'une saveur insoupçonnées. 
Le bleu est de rigueur, dans toutes ses déclinaisons, du bleu pâle et translucide au bleu d'ombre et profond, en passant par un délire de bleus crus des plus saugrenus: tant sur les façades terrestres que sur les costumes d'apparat des poissons aux couleurs si vives qu'elles semblent irréelles.
La lumière enchanteresse des lieux se reflète sur un plan d'eau d'une telle pureté que, pour la première fois de notre vie,  nous observons des nuages bleus turquoises. Inoubliables !
Sur l'eau, c'est beau.
Sous l'eau,  c'est beau.
À terre, c'est beau.
Dans les airs, c'est beau.



Difficile de choisir notre mouillage préféré, de sélectionner les vues parmi la centaine d'images volées au présent, de retranscrire l'atmosphère de ces lieux.
En attendant de pouvoir partager les montages vidéo, voici 10 beaux moments inoubliables de cette quinzaine :

1- Une plongée incroyable au sud de Soyoqui: petit îlot le long de la barrière de corail Est.
Jamais nous n'avions vu une telle variété de coraux et, qui plus est, dans un état de préservation époustouflant.
Barracudas, Requin nourrice, Raies, Capitaines, Balistes, Anges et Papillons... Ils sont tous là.
Une belle aventure 100% autonome: recherche d'un site la veille avec Michel (sur les infos d'Afrodite), jonction avec le matériel en annexes, plongée à trois et regonflage des 3 blocs on board. Trop bien !!!
C'est dans de tels moments que l'on est contents de s'être contorsionnés des heures dans la jupe pour installer le compresseur de plongée.

2- Rencontrer en snorkelling sur le récif de Buchiyaco des poissons par centaines dont des perroquets géants aux couleurs de carnaval. Nos chouchous: les perroquets midnight (noir et bleu nuit) et les perroquets arc en ciel (orange et verts).
Le barracuda de plus d'1,50m propriétaire du lopin de corail a toutefois semblé peu satisfait de l'intrusion. Même resté à bonne distance, son regard peu enjôleur ne nous a pas inspiré pas la franche camaraderie.
OK T'as gagné... On décampe !

3- Remonter le chenal de Sebastopol (entrée sud de l'archipel
) sous Grande voile et code zéro en zigzaguant dans les nuances de bleus est hyper fun. Ceci dit pas de place à la déconcentration, les cayes sont nombreuses... La route est mal pavée. Un oeil sur le sondeur et la carto, l'autre vers l'horizon chaussé de lunettes à verres polarisants, et ça le fait bien.
Le bassin des Roques est un vrai paradis de la voile. Un alizé constant à 15/20 noeuds, la houle océanique brisée par la barrière de corail... Le pied à chaque changement de mouillage en version ''régate'' toutes armes textiles dehors avec les copains.




4- Noronquises en mode seul au monde.


À deux encablures des animées Gran Roque et Crasqui, ces trois îlots déserts offrent un havre de paix pour qui aime la Nature pour seule compagnie. Ti'Amaraa y était seul pendant deux jours. Les oiseaux par centaines vivent en harmonie sur ces îles de sable or et rose. Le spectacle frôle son paroxysme lorsque nous sommes surpris par un vol en escadrille de flamands roses majestueux .
Pas le temps de dégainer l'appareil, la masse couleur Incarnadin s'éloigne dans le ciel en dessinant une flèche semblant nous indiquer la direction pour la suite de notre voyage. Irréel !!
La balade à terre offre aussi un joli panorama et surtout l'impression d'être les premiers à fouler ses plages de galets de corail. Si le compteur journalier de notre pass ne tournait pas, on pourrait y rester encore et encore...

5- Faire notre marché en burgots et lambis dans les 30 cm d'eau translucide des piscines naturelles du reef sud.
Un grand merci encore aux Seayousoon pour les conseils, les cours de ''décortiquage'' de lambis et de cuisson. Quel bon dîner tous les 4 à se régaler de produits offerts par la mer !
Et vive l'aïoli du Capitaine !




6- Faire un peu d'avito à Gran Roque était d'après radio ponton juste IM.PO.SSI.BLE !!!
Dans le doute, nous sommes arrivés coffres et frigo pleins. Avant de quitter l'île ''capitale'', nous avons tout de même voulu nous rendre compte. Avec nos 7 500 bolos restants soit une liasse de 150 billets de 500 en poche (ça fait riche comme ça mais en fait ça correspond même pas à 10 euros), nous avons pu sans mal remonter notre stock d'oeufs, de tomates, de galettes de mais. Et comme il nous restait des billets verts, quelques boîtes de thon sont venues se rajouter au panier de la ménagère flottante. Si sur le continent la situation est bien plus compliquée, aux Roques une fois encore à bas les préjugés, vous ne mourrez pas de faim. 

7- Un réveil dans l'écrin de Cayo Carenero:
Ancrer Ti'Amaraa dans un lagon aux allures de lac paisible couleur d'azur,
Être réveillés par la symphonie des chants des oiseaux marins,
Petit déjeuner entourés des vols planés chorégraphiés de dizaines de pélicans et sternes au dessus de la mangrove,
Observer le Dieu Soleil réveiller de ses pinceaux chauds les couleurs alentours.
Avoir l'impression de vivre au milieu d'une aquarelle



8- Par respect pour ce parc, nous n'avons jamais mis une ligne de traîne à l'eau. De même l'activité ''Chasse sous marine'' a été exclue du programme, malgré les langoustes nous narguant lors de snorkellings... L' envie toutefois d'un poisson grillé nous a entraîné vers les petites cases de pêcheurs de Cayo Carenero. En fonction des demandes et de la pêche, ils peuvent organiser des déjeuners sur la plage. Une jolie petite structure est en place décorée de guirlandes de coraux, de coquilles de lambis, de sculptures en bois...
En réservant à l'avance, pour 10 Us$ par personne,  nous nous sommes régalés, les pieds dans le sable, de ceviche de lambis et de très beaux poissons parfaitement grillés à la chair ferme et goûteuse. Miammmm !!!




9- Chaque soir le festival est aussi dans le ciel. La voûte céleste, striée de temps en autre par des traînées d'étoiles filantes, semble s’être ornée d’une poussière de diamants pour accompagner les constellations de nos pensées.
Traces éphémères de nos voeux au firmament.
Dites ''Là Haut'' ?
C'est ça l'éternité ?

10- La dernière escale aux Roques avant de filer toujours vers le soleil couchant nous aura offert un mouillage splendide dans le lagon bordé par deux langues de sable que sont les îlots de Bequeve et de Cayo de Agua.
Nos âmes d'enfants n'ont pu résister à l'appel des dunes de sable de Bequeve. À nous, l'escalade de ces murs de poussière de corail fine comme de la farine. Vu d'en haut le panorama est saisissant: les plages dorées et le phare de Cayo de Agua en fond, les dégradés turquoises du lagon central, les lacs roses à nos pieds et le bleu profond d'un horizon océanique à perte de vue. Géant !
Comble du bonheur, le lendemain matin c'est sur un plan d'eau miroir que nous avons ouvert les yeux. La mission  ''exploration de Cayo de Agua'' est mise à l'ordre du jour de notre réunion/petit dej. Nous filons en annexe avec la sensation de voler au dessus du fond  parmi les coraux, les raies et les tortues.
L'île réputée pour être la plus belle des plus belles n'est que pour nous! Ses plages immaculées, son oasis de palmiers dattiers, son phare du bout du monde, sa langue de sable semi-immergée, ses oiseaux curieux, ses poissons joueurs...Les mots nous manquent pour retranscrire cette escapade.








Nous avons bien fait de croire en notre foi optimiste. Rater cet archipel aurait été une grosse erreur de casting : un plan d'eau offrant des conditions de navigation stables, des mouillages juste parfaits tantôt isolés tantôt ''civilisés'', une atmosphère sereine et paisible.
Un petit sentiment de déjà vécu trotte toutefois dans nos têtes... Serions-nous nous déjà en Polynésie ?
Certains appellent Los Roques, la petite Polynésie Caraïbe.
On confirme !!!
Mais surtout prenons notre temps justement pour ne pas rater ce genre de pépites en chemin.




Merci les Nemesis pour vos informations ''mouillages'',
Merci les Kermotu pour la mise en relation avec les Afrodite (que l'on part rejoindre aux Aves),
Et encore Merci les Seayousoon pour les escales partagées.

Si le Mal existe, il est caché dans nos peurs.
N'ayez crainte, venez visiter Los Roques !

Saturday, August 13, 2016

The Gut Health Protocol : protocole pour guérir SIBO, candidose, colopathie fonctionnelle

Dans un ancien post, souvenez-vous, je vous avais parlé du colostrum, le lait maternel pouvant aider à guérir les intestins irrités (pour lire le post, c'est ici : Le colostrum : le lait maternel pour guérir de la maladie).

En France, ce complément alimentaire n'est malheureusement pas encore assez connu.

Donc vous vous demandez très certainement comment j'avais découvert ce merveilleux complément.

Et je vais vous répondre : grâce à un livre, un merveilleux livre que j'ai lu sur les troubles digestifs et comment en guérir naturellement.

Ce livre est :

The Gut Health Protocol : A natural Approach to healing SIBO, Intestinal Candida, GERD, Gastritis and other Gut Health issues :


The Gut Health Protocol : A natural Approach to healing SIBO, Intestinal Candida, GERD, Gastritis and other Gut Health issues




Ce livre est sensationnel car il explique et détaille entièrement tout le protocole de compléments alimentaires à suivre pour guérir naturellement du SIBO, du candida, du reflux, brûlures d'estomac, gastrite et de toutes les pathologies et douleurs du système digestif.


Livre et protocole que je vais donc vous présenter et décrire ci-après :

Monday, August 8, 2016

En 2016, je (re)lance un blog - 6ème partie : quelle plateforme pour mon blog ? (1/2)


Ce billet fait partie d'une série d'articles destinés à vous guider dans le lancement de votre blog. Je vous apprendrai notamment à définir une stratégie digitale pour faire connaitre votre blog dès son lancement. En attendant, je vous invite à rejoindre le groupe d'entraide sur Facebook et parcourir les premiers articles de la série.

Aujourd'hui, j'aborde LA question qui stoppe de nombreux aspirants blogueurs dans leur élan : comment choisir une plateforme pour son blog ? Pour y répondre, j'ai demandé leur avis à deux blogueuses plus qualifiées que moi en la matière : Otir et Julie. A l'honneur aujourd'hui, Otir, blogueuse de la première heure ou presque (je la suis depuis plus de 10 ans sur la toile !) dont la réponse, je l'espère, vous permettra de sauter le pas et de lancer, enfin, votre propre blog. Merci Otir pour tes conseils.

Quelle est la meilleure plateforme pour bloguer ? Allons bon, sera-ce WordPress ? Blogger ? Tumblr ? Ou encore ? Ma réponse franche et honnête : tout dépend de vos objectifs à terme, de votre implication technologique, de votre niveau (débutant ou vétéran), de votre réseau social et enfin de vos préférences personnelles.

WordPress - WordPress.org

La plateforme est de loin la plus populaire, notamment chez les francophones qui l'utilisent à plus de 70 % des plateformes de gestion de contenu "Open Source" (c'est à dire, logiciel au code libre par opposition aux logiciels dits "propriétaires" que l'on ne peut pas modifier), l'avantage de l'open source étant la versatilité quasi infinie. L'éventail de fonctionnalités de WordPress est véritablement énorme, entre le choix de thèmes étendu à perte de vue et la quantité d'extensions qui a de quoi faire tourner la tête.

Avec WordPress, les maître-mots sont choix et possibilités. Autant dire que si vous voyez loin, c'est une excellente solution que vous ne regretterez pas, d'autant plus que la plateforme est gratuite, et même au démarrage sans investir dans des extensions ou des thèmes payants, vous pouvez réaliser un blog extrêmement professionnel qui aura le potentiel que vous souhaitez.

Maintenant, cette abondance a son revers de médaille : si vous débutez et n'avez pas une vision très précise de ce que vous pouvez obtenir avec votre projet de blog, ces possibilités à l'infini peuvent vous freiner ou vous encombrer : au lieu de créer du contenu, il y a toujours le risque de se retrouver aux prises avec l'ultra-complexité. Attention donc au piège et au risque de perdre de vue l'intention première avec une usine à gaz...

Blogger - www.blogger.com 

Il s'agit de la plateforme de blog phare de Google. Elle est entièrement gratuite et sans surprises, pas de flonflons qu'il vous faudra acheter si vous voulez faire des embellissements, un très bon choix de fonctionnalités et des thèmes suffisamment variés pour vous permettre de créer un blog à votre image.

L'utilisation de Blogger est extrêmement intuitive, et la simplicité de la plateforme en fait une des favorites des débutants et des blogueurs qui n'ont vraiment pas envie de se pencher sur le fonctionnement technique d'un gestionnaire de contenu ! La sobriété de l'interface de gestion a de quoi satisfaire ceux qui veulent publier vite, souvent et sans se prendre le chou.

L'écosystème de Google peut également être vu comme un avantage du point de vue du référencement, mais c'est toutefois illusoire. Ce n'est pas parce que c'est une plateforme de Google que vous serez automatiquement mieux référencé, ne vous y fiez pas, le travail vous reviendra toujours de bien optimiser votre contenu de blog et d'en faire la promotion de façon pertinente.

Blogger a plus de limitations que WordPress, et dès lors que vous voudrez passer du simple blog à une vitrine plus intégrée, vous vous heurterez à de frustrations : si vous avez un projet de croissance de votre business en ligne, Blogger restera un blog mais ne vous permettra pas aussi facilement de créer votre enseigne internet.

Et personnellement, je pense que d'être dépendant du bon vouloir de Google est risqué : on les a vus mettre des outils chéris par beaucoup au rencart pour moins que ça ! Et quand votre outil disparaît du jour au lendemain, ça fait mal.

Tumblr - Tumblr.com

Je suis souvent étonnée que les gens pensent peu à Tumblr quand ils citent les plateformes de blog : Tumblr est extrêmement puissant, et hyper simple. C'est un turbo de blog, avec énormément de possibilités, entièrement intégrées dans tous les réseaux sociaux, et extrêmement utilisé par les jeunes générations, ce qui devrait en faire un atout pour les marques qui ne s'y sont pas trompées !

Le choix des designs de Tumblr est tellement vaste qu'il faut parfois y regarder de près pour s'apercevoir qu'un site tourne en fait avec ce moteur. L'accent principal de Tumblr est mis sur le partage, et un Tumblr (qui veut dire en quelque sorte "débouler") permet de re-blogger à l'infini, un peu comme un re-tweet. Selon que vous bloguez du texte, de l'image ou du son, la simplicité de la publication est formidable, et il n'y a vraiment jamais besoin de mettre les mains dans le cambouis.

Vous aimerez aussi le fait que les autres réseaux sociaux "poussent" leurs contenus vers Tumblr (c'est aussi vrai pour WordPress), ce qui vous permet de partager vos propres contenus avec un public encore plus grand.

L'inconvénient de Tumblr ? Vous n'avez pas accès au code ou alors de façon très limitée en html, donc si vous êtes partants pour installer vos propres outils, vous ne le pourrez pas. Et parfois, le formatage ne sera pas le résultat auquel vous vous attendiez, et il faudra faire avec.

DotClear - DotClear.org

Comme vous le voyez, il faut se poser des questions en amont, de savoir quel format de blog on est prêt à créer, en fonction de où on veut mener ce blog, et à quelle intention il sert.

Pour ma part, je blogue sur une quatrième plateforme, DotClear, que j'ai choisie parce qu'elle est ouverte comme WordPress, simple comme Blogger, élégante comme Tumblr, et française avec une communauté qui est devenue ma communauté.

A vous de voir ! Quels seront vos choix et vos raisons ? Dites-le nous dans les commentaires ! Au plaisir de vous lire.

Otir